Super Parquet

Musique traditionnelle électrique d’Auvergne

Louis Jacques Cabrette, voix
Julien Baratay Machines et bourdons électriques, voix
Simon Drouhin Boîte à bourdon électrique, effets
Antoine Cognet Banjo

Objet Musical Non-Identifié, puissant, entêtant, sauvage et dansant, la ’nouvelle sensation du terroir’ Super Parquet est un cinglant voyage ’back to the future’, une musique psychédélique d’Auvergne où trad’ et transe se mêlent et se culbutent.

L’aventure de Super Parquet naît de la rencontre au Cefedem de Lyon entre le joueur de cornemuse Louis Jacques et les musiciens électroniques Julien Baratay et Simon Drouhin. À ce trio s’adjoint rapidement Antoine Cognet, un habitué des bals populaires, au banjo. « Grâce à Antoine, on a découvert les bals en 2011. On ignorait tout de ce milieu », raconte Julien. « On a été marqués par cette communion intergénérationnelle dans la danse, puis par l’effet de communauté qui fait qu’on retrouve les mêmes personnes de bal en bal (…), un parallèle à faire avec les free-parties où les gens se réunissent pour danser sur des musiques répétitives  ». Mais le coup de foudre entre le trad’ et les musiques électroniques se fait grâce à des phénomènes sonores : la répétition et le bourdon, -ou drone en anglais-, ce moyen de tenir des mêmes notes en continu, omniprésent dans l’univers des musiques traditionnelles mais aussi devenu style à part entière des musiques électroniques, les synthétiseurs étant capables de créer cet effet d’accord en continu.

Le résultat est une musique protéiforme, puisant tantôt au minimalisme répétitif d’un Steve Reich, tantôt à l’amour du dance floor ou des parquets de la piste de danse. S’y mêlent machines et bourdons électriques, banjo, cabrette, voix et effets pour créer un univers entièrement décalé, ancré dans le passé et porteur d’un son au delà de l’actuel.

Sous le préau d’une école, dans un café ou un squat, au lycée agricole ou sur un festival, Super Parquet détient un pouvoir d’attraction, d’unification étonnant, ravissant autant les danseurs chevronnés aux rites d’antan que les plus férus clubbers, donnant aux fêtes de village un air de rave païenne !