Festival Détours de Babel

du 26 mars au 19 avril 2020 « 10 ans de musiques nomades ! »

Voilà dix ans maintenant que les Détours de Babel célèbrent les musiques en partage à Grenoble et en Isère. Ici la musique est libre, affranchie des étiquettes, transculturelle et métissée, à l’image du monde d’aujourd’hui.

La musique contemporaine sort de ses réseaux spécialisés et s’invente des nouveaux itinéraires. Le jazz expérimente et improvise des échappées vers les culture du monde. Les musiques du monde revisitent la tradition et s’affranchissent de leurs appellations d’origine contrôlée.

Résistant aux catégories, une nouvelle géographie musicale s’invente hors des circuits balisés, dans la rencontre, l’échange, et le plaisir de la différence et du divers, comme un défi aux replis identitaires et à la communautarisation des esprits.

Comme pour les autres éditions, ne cherchez pas des repères balisés à travers des têtes d’affiche, même si vous en trouverez peut-être quelques-unes… Laissez-vous plutôt porter par des musiques inédites, des rencontres improbables, des surprises sonores à vivre en direct.

Prêts pour l’aventure ?

Vous entendrez alors comment le jazz et la musique contemporaine se frottent aux chants populaires russes, aux musiques anciennes, aux tambours sacrés de Cuba, aux percussions brésiliennes, aux maqâms du Moyen-Orient, etc.

Vous suivrez le chant des pistes des cultures amérindiennnes invoquant les esprits de la nature. Vous croiserez le chant diphonique de Mongolie, les râgas pakistanais, les rythmes de transe du Maghreb, etc.

Vous verrez aussi comment les machines musicales peuvent s’émanciper des interprètes. Comment les interprètes peuvent s’émanciper de la partition. Comment vous pouvez vous émanciper d’eux en devenant vous-même interprète et interagir en direct avec le chant des végétaux !

Alors si vous voulez en savoir plus, découvrez ce programme et partagez le avec vos amis. Et venez fêter avec nous dix ans de nomadisme musical d’ici et d’ailleurs à l’écoute des vibrations du monde d’aujourd’hui.

Benoit Thiebergien